24 novembre 2009
Des sucreries pour les fêtes
Comme je reçois encore pas mal de mail sur comment faire ses chocolats maison, je me suis dit que j'allais pas vous laisser comme ça pour les fêtes !
Non, point de nouvelles recettes même si ça pâtisse dur en cuisine. Mais une sélection de ce que vous pouvez trouver sur le blog et que j'aime réaliser pour des cadeaux gourmands.
~~ Les biscuits et autres gourmandises ~~
~~Les chocolats ~~
Et pour ceux qui souhaitent se lancer dans l'aventure des chocolats maison, voici un petit guide sans prétention. N'hésitez pas à me mailer si vous avez des questions ou des remarques !
14 novembre 2009
Ouverture de G.Detou à Lyon
Un petit saut dans la blogo juste pour vous annoncer l'ouverture très très prochain (sous 1 à 2 semaines) d'une nouvelle boutique G.Detou mais c'est fois-ci à Lyon !
Et comme ça reste dans la famille, c'est mon cousin et sa fiancée qui se sont lancés dans le projet donc je compte sur vous les lyonnais pour les accueillir comme il se doit !
Quant à moi, je retourne dans ma petite bulle et vous dis au revoir !
G.Detou Lyon
4, rue du plat
69002 Lyon
06 juillet 2009
La Bulle sort de la bulle
Je crois qu'il est temps de m'y résoudre, de faire face à la réalité, aussi dure soit-elle : cela fait un moment maintenant que je fais l'école buissonnière de mon blog... Ouai je sais lecteur, je suis indigne de toi. Je n'ai pas pu te donner ta dose hebdomadaire de sucreries, comme je l'avais pourtant promis.
Je crois qu'au fond, j'ai pris tout ce qu'il y avait à prendre dans cette bulle gourmande : de jolies rencontres, des projets culinaires plus ou moins épanouissant, une émancipation légumèsque. Car oui lecteur, depuis quelques mois, je suis devenue adulte : je mange des légumes. Et même que j'aime ça. Alors tu vois les chocolats, les bonbons, les gâteaux... Tout ça ne me fait plus guère d'effet (hum hum) : maintenant je me pâme devant les raviolis petits pois-menthe-coco de l'autre, celle qui n'est pas Lignac, je suis devenue une addict de la lentille corail, fidèle élève d'une certaine omelette. Je suis devenue une virtuose (oui carrément) des épices : fenugrec, cumin, curry, paprika, cardamome en veux-tu en voilà. Les épinards ? Même plus peur !
Comme dirait la pub : il y a un changement dans sa vie.
En fait, il y en a eu pas mal ces derniers mois qui m'empêchent de mener une vie blogguesque effrenée. Non, je ne suis pas enceinte. J'ai entres autres, retrouvé du travail et maintenant c'est pour longtemps. Je m'occupe de petits bouts un peu, abimés par la vie, parfois beaucoup. Et puis à côté de ce travail de psy, j'ai d'autres projets en parallèle, culinaires notamment. Fantasques aussi.
C'est avec une petite larmichette que je vous dis au revoir, ou peut-être à bientôt. Non, non, ce n'est pas une sortie hystérique pour faire péter le record de commentaires à coup de "hoooooo mon dieuuu!!! Comment va-t-on faire pour survivre sans Buuuuulle???". Rassurez-vous, y'en aura toujours dans le champagne.
Et puis je suis toujours assidument mes blogs préférés. Sinon, où puiserais-je toute mon inspiration ?!
Peut-être que l'envie me reprendra de revenir bloguer. Probablement même, mais sûrement pas ici. Peut-être que comme un pokémon, la Bulle subira une transformation et se réincarnera en petite goutte. Va savoir !



02 juin 2009
Rencontre avec Martha Stewart : Biscuits au caramel et aux noix de cajou
Ces dernières semaines, j'ai pu voir que je n'étais pas la seule à avoir succomber au nouvel ouvrage (traduit) de Martha Stewart ! Pascale et Mercotte, ont elles aussi craqué. Mercotte d'ailleurs n'y va pas à la légère vu qu'elle a déjà testé 4 recettes ! Pour le moment, je suis restée raisonnable, seuls ces biscuits caramel et noix de cajou et le brownies au beurre de cacahuètes ont attiré ma gourmandise. Mais c'est aussi parce que, le livre de Martha Stewart n'était pas mon seul achat à la Librairie Gourmande. Mais ça, c'est au prochain numéro (quand j'aurais le temps de tout poster !).
Pour en revenir à nos moutons caramélisés, ce livre est un peu une tuerie (ouai trop cool ! kikoo lol mdr !!). Sérieusement, 160 recettes de biscuits tendres, moelleux, sablés, gourmands, riches, raffinés, croquants, croustillants et denses : si vous y trouvez pas votre bonheur, c'est que vous êtes franchement difficiles ! Et surtout pour à peine 20€, pas la peine de chercher midi à quatorze heure !
Pour une trentaine de biscuits
230 g de farine
350 g de noix de cajou (grillée salée)
(3 cs d'huile de colza)
120 g de beurre
150 g de sucre roux
100 g de sucre
1 gros oeuf
1 cc d'extrait de vanille
En mode vidage de placards, j'ai rajouté des pépites de caramel que j'avais ramené de New-York. Par la même occasion, j'ai pu noter que ces pépites de caramel ne périment pas du tout au bout d'un an et demi ! Quantité au pifomètre par contre !
Sauce au caramel au beurre salé
50 gr de sucre
6 cl de crème liquide
25 g de beurre salé
Mixer plus de la moitié des noix de cajou au mixeur pour en faire une pâte. Rajouter l'huile de colza si besoin. Pour ma part, ayant utilisé des noix de cajou crues, je n'ai pas eu besoin d'en mettre. Hacher grossièrement le reste.
Au batteur, mélangez la pâte de noix de cajou, le beurre, les sucres jusqu'à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Ajoutez l'oeuf et l'extrait de vanille.
Incorporez la farine et les noix de cajou hachées.
Déposez des boules de pâte sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. Faire cuire à 180°C 10 à 15 minutes en les aplatissant à mi cuisson.
Préparez la sauce au caramel au beurre salé. Faites fondre doucement le sucre dans une casserole. Quand il commence à prendre une couleur ambrée, rajoutez le beurre hors du feu. Remettez sur le feu. Versez la crème liquide et homogénéisez au fouet. Attention, ça éclabousse un peu mais c'est normal !
Tags : biscuits, caramel, Martha Stewart, Noix de cajou10 mai 2009
Biscuits sablés noisettes et gianduja
Salut la compagnie !!
Après ce petit interlude musical, reprenons le cours normal des programmes, à savoir de la douceur, de la gourmandise bref une petite recette chouette pour l'heure du thé !
De la poudre de noisettes, un peu de gianduja qui se traine, un temps tristounet. La parfaite équation pour profiter d'un goûter réconfortant.
Pour une bonne vingtaine de sablés
170 g de beurre
120 g de sucre glace
2 jaunes d'œufs
220 g de farine
50 g de poudre de noisettes
Faites fondre le beurre au micro-ondes ou au bain-marie et laissez-le refroidir.
Ajoutez le reste des ingrédients dans l'ordre en mélangeant entre chaque ajout.
Formez une boule et laissez-la reposer au minimum 1 heure au réfrigérateur dans du film alimentaire.
Façonnez des petites boules de 2/3 cm de diamètre et aplatissez-les. A l'aide de votre pouce, formez une cavité au centre de chaque boule de pâte.
Déposez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et enfournez 10 à 15 min à 180°C.
Faites fondre 50 g de gianduja et versez-le sur les sablés.
07 mars 2009
Les petites boules de coco façon Bounty
Ouiii je sais, je n'ai absolument aucune excuse ! Plus d'un mois sans recette et sans nouvelles ! Je suis une sans-coeur de ne pas vous avoir donné votre dose hebdomadaire de sucre. A cause de moi, vous avez eu des tremblements ? Des nausées ? Des crampes et des picotements dans les extrémités ? Oui, le sevrage peut être long et difficile ! Mais ne vous inquiétez pas, je reviens avec du lourd, du très lourd en gourmandise !
Qui peut résister aux bounty ?! Personnellement, je n'ai jamais pu mais l'objet du délit étant tellement sucré, que la raison l'emportait souvent sur l'envie. Pour le plus grand bonheur de mes dents et de mon dentiste.
Pour une quarantaine de bouchées
Petits chocolats, grandes expériences de Jean-Pierre Wybauw et Tony Le Duc
100 g de lait de coco
10 g de sirop de glucose
240 g de chocolat blanc de bonne qualité
20 g de Mycryo (beurre de cacao pulvérisé)
50 g de noix de coco râpée
Pour l'enrobage :
Quantité suffisante de chocolat noir de couverture
Noix de coco râpée
Hâchez le chocolat blanc finement.
Portez le lait de coco ainsi que le sirop de glucose à ébullition et versez le liquide sur le chocolat blanc.
Mélangez et ajoutez la noix de coco râpée.
Laissez refroidir puis versez le mycryo. Mélangez.
A l'aide d'une poche à douile munie d'une douille lisse, formez des petits tas de pâte. Laissez reposer le temps qu'une croute se forme.
Tempérez votre chocolat noir. Plongez chaque boule de coco dans le chocolat puis dans la noix de coco râpée.
Si vous n'avez pas de Mycryo, précristalisez votre beurre de cacao.
Plus de précisions sur le tempérage ? Allez jeter un coup d'oeil à ce guide !
29 janvier 2009
Le cake magique au gianduja et à la pistache
Il était une fois une cake si magique, si léger que l'on aurait dit un nuage. Un gâteau qui se mange du bout des doigts et qui met un peu de douceur dans la tête. Il porte un nom poétique plein d'espoir : le gâteau d'argent. Marié à la pistache et à la finesse du gianduja, il n'aura même pas le temps de se laisser désirer avant de se faire croquer.
4ème fournée en l'espace d'un mois, c'est pour ainsi dire devenu un classique dans ma cuisine. A décliner selon ses envies, les saisons...
Pour un moule à cake
Recette honteusement chipée chez La Reine Chocolatée
65 g de crème liquide
125 g de sucre en poudre
110 g de farine
5 g de levure
chimique
15 g d’amandes en poudre
140 g de blancs d’œufs (environ 4 blancs d'œufs moyens)
Une poignée de pistaches concassées
1/2 cc de pâte de pistaches diluée dans 2 cs de lait
Gianduja
Montez les
blancs d’œufs en neige ferme. Fouettez la crème avec le sucre et mélangez la pâte de pistache. Ajoutez la
farine préalablement tamisée avec la levure, et incorporez la moitié des blancs en neige. Incorporez l’autre moitié des blancs.
Versez un tiers de la préparation dans un moule à cake. Recouvrez d'une couche de gianduja puis d'appareil à cake puis de giaduja. Versez le reste de l'appareil à cake et parsemez de pistaches concassées.
Enfournez à 180°C pendant 20 à 30 minutes.
NB : Le gianduja est une pâte assez solide composée de chocolat, de pâte de noisette et de sucre. Je le trouve chez G.Detou, à Paris.
Tags : cake, gianduja, pistache20 janvier 2009
Ganaches au miel et au praliné
Il est de ces livres qu'on feuillette la bouche pleine de gourmandise, qui nous font rêver de douceurs chocolatées. Qu'on regarde d'un coin de l'oeil, jaugeant chaque recette, se sentant incapable de reproduire la même chose. Ce livre, c'est Petits chocolats, Grandes expériences. Jean-Pierre Wybauw, l'auteur et grand maitre chocolatier, s'adresse aux professionnels et nous livre une centaine de recettes de chocolats : pralines, truffes, fudge... De quoi régaler les papilles les plus averties ! Mais il nous fait également d'une grosse partie théorique très intéressante : de quoi démystifier un peu la chocolaterie et se lancer à faire ses chocolats maison !
Pour une quarantaine de bouchées
50 g de crème liquide 35%MG
150 g de miel
125 g de beurre
200 g de chocolat de couverture noire
200 g de chocolat de couverture lait
300 g de praliné
Quantité suffisante de chocolat de couverture noir pour l'enrobage
Quantité suffisant de feuilletine
Faites fondre le chocolat.
Mixer ensemble le beurre, le miel et le praliné.
Portez la crème à ébullition. Ajoutez la crème dans le mixeur et mixer légèrement.
Mélangez avec le chocolat fondu. Laissez prendre la ganache.
Dressez des boules à la poche à douille lisse n°6 ou formez des boules à la main.
Tempérez votre chocolat noir et enrobez chaque boule de ganache puis enrobez-les de feuilletine.
Pour ceux qui l'auraient loupé l'année dernière, j'avais préparé un petit dossier sur les manières de faire ses chocolats maison. Avec quelques conseils simples tels que de ne pas mettre les chocolats au frigo (ça tue le goût !), sur la nécessité du tempérage pour avoir des chocolats croquants qui se conservent bien...
Tags : chocolat, feuilletine, praliné14 janvier 2009
Pain d'épices aux mandarines confites
Le pain d'épices et moi, on n'était pas très potes quand on était gamins. Je trouvais son goût trop fort, sa texture trop sèche, trop rugueuse. On s'est retrouvé au détour d'un dîner chez des amis. Il a d'abord tenté de m'amadouer avec sa croute brillante de miel. Il a su me parler avec des mots sucrés et gourmands. Je tournais autours de lui indécise mais curieuse. Et puis, il a ramené son copain le fois gras. Et je trouvais qu'ils étaient très doux tous les deux. Ce soir-là, je crois que j'ai craqué pour lui. Et puis, lui et moi, on ne s'est pas arrêté là. Il m'a enivré de ses notes épicés, réchauffé pendant les jours enneigés de l'hiver. J'ai voulu alors le parer de diamants brillants de mandarine. Et ce jour-là, je crois que je suis tombée définitivement amoureuse.
Pour un moule à cake standard
25 cl de lait
100 gr de beurre
500 gr de miel de bonne qualité
250 gr de farine de blé
250 g de farine de seigle
30 gr de cassonade
1 cc de bicarbonate de soude
4 mandarines confites
1 cc de cannelle en poudre
1/2 cc d'anis en poudre
1/2 cc de gingembre en poudre
1/2 cc de cardamome
Une pincée de sel
Amandes effilées
Préchauffer le four à 150°C.
Chauffez le lait et ajoutez le miel hors du feu pour le faire fondre. Remettez à feu doux et ajoutez le beurre.
Dans un saladier, mélangez la farine, le bicarbonate, les épices et les cubes de mandarines confites.
Ajoutez le mélange liquide. Mélangez bien.
Versez dans un moule à cake et saupoudrez d'amandes effilées.
Faites un sillon dans le sens de la longueur à l'aide d'un couteau.
Enfournez pour environ 1h15. Vous pouvez vérifier la cuisson avec la pointe d'un couteau : elle doit ressortir sèche.
Edit : Je trouve mes mandarines confites de la maison Marliagues chez G.Detou, à Paris.
Tags : anis, cake, cannelle, cardamome, gingembre, mandarine confite05 janvier 2009
Calissons aux fraises
La trêve des confiseurs n'aura pas lieu chez moi. Bien au contraire, je profite de quelques jours de repos pour transformer ma cuisine en confiserie et faire les calissons qui me faisaient envie depuis pas mal de temps.
Le calisson d'Aix bénéficie d'une appellation contrôlée (en l'occurrence d'une indication géographique protégée) : il y a tout un cahier des charges à respecter pour lui donner le nom de calisson d'Aix. C'est une activité artisanale traditionnelle qui est une véritable industrie à Aix-en-Provence où se confectionne 80% de la production française. On comprend pourquoi les calissonniers d'Aix ont cherché à protéger leur confiserie.
Le calisson traditionnel d'Aix se compose d'un tiers de sucre, d'un tiers d'amandes et d'un tiers de fruits confits (dont 80% de melon confit). Le melon confit peut être accompagné d'orange, de citron, de pêche, de mandarine ou d'abricot. Tous ces produits doivent provenir de régions bien délimitées (Provence essentiellement et bassin méditerranéen).
Pour ma part, je ne pourrais pas appeler mes calissons des calissons d'Aix, car les fraises ne font pas partie des fruits "autorisés". Mais elles se marient très bien avec la douceur de l'amande !
C'est en tout cas, un recette vraiment facile à faire (certes un peu fastidieuse si vous voulez absolument les recouvrir de papier azyme !). Le résultat est excellent, sans l'arrière-goût d'amande amère dont je ne suis pas fan.
Pour une quarantaine de calissons de 4 à 5 cm de long
Recette de base piquée chez Camille de Cakes in the city
150 g de melon confit
50 g de fraises déshydratées
1 mandarine confite
300 g de poudre d'amandes
200 g de sucre glace
Pour la glace royale
1 blanc d'œuf
150 g de sucre glace
Au mixeur, mixer finement les fruits. Transvasez dans un saladier et mélanger avec le reste des ingrédients jusqu'à ce que la pâte forme une boule. Vous pouvez le faire avec le feuille du robot ou à la main en pétrissant.
Pour ceux qui ont le découpoir à calissons : Abaisser la pâte sur du papier sulfurisé sur 1 cm d'épaisseur.
Pour ma part, n'ayant pas trouvé de découpoir, j'ai utilisé des moules à barquettes en silicone. J'ai tassé la pâte dans les empreintes. J'ai ensuite posé le calisson sur un bout de feuille azyme que j'ai ensuite découpé aux ciseaux.
Laissez séchez une nuit.
Montez le blanc en neige et ajoutez le sucre glace pour préparer la glace royale. Tremper
le dessus de chaque calisson dans le glaçage. Laisser sécher 2 heures.
















! ;-)














